Conseils pour la prévention

Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’empêcher un cancer de se produire, voici certaines des choses que vous pouvez faire pour améliorer vos chances d’éviter le cancer :

Arrêter de fumer ou toute autre utilisation du tabac

On estime que, au Canada, 30 % des décès dus au cancer et 85 % des cancers du poumon sont provoqués par la tabagie. Le tabac est également impliqué dans les cancers de la cavité nasale, de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de la vessie, du foie, du rein, du pancréas, du col de l’utérus, du côlon et du rectum; de la leucémie myéloblastique aiguë; et de certains types de tumeurs ovariennes.

Si vous ne fumez pas, ne commencez pas. Si vous fumez, demandez de l’aide et arrêtez de fumer immédiatement.

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Mangez sainement

Une bonne nutrition est essentielle à une bonne santé générale et à une réduction des risques de certains types de cancer. Par exemple, les cancers tels que ceux du côlon ou de la prostate sont liés à des régimes alimentaires riches en matières grasses. Bien manger – beaucoup de légumes, de fruits et de fibres alimentaires, et peu de matières grasses et de sucre – contribuera à votre santé générale et à votre bien-être, et réduira vos risques de cancer.

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Maintenez un poids santé.

Vos risques de développer un cancer sont plus élevés si vous avez un excédent de poids. On pense qu’environ un tiers de tous les cancers peut être prévenu avec un régime alimentaire sain, des activités physiques et le maintien d’un poids santé.

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Faites des exercices physiques

Une activité physique régulière aide à protéger le corps contre le cancer. C’est également un des meilleurs moyens de maintenir un poids santé, ce qui est également important dans la prévention du cancer.

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Si vous buvez de l’alcool, buvez modérément

Une consommation importante ou régulière d’alcool augmente le risque de développement de cancer de la cavité buccale (lèvres exclues), du pharynx (gorge), du larynx, de l’œsophage, du foie, du sein et du rectum. Le risque de développement d’un cancer augmente avec la quantité d’alcool consommée.

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Protégez votre peau du soleil

Au Canada, le soleil est assez fort pour provoquer le cancer de la peau et un vieillissement prématuré de la peau. L’exposition au soleil est particulièrement dangereuse pour les personnes ayant une peau claire et celles qui ont eu plusieurs coups de soleil à cloques quand elles étaient enfants. Si vous passez du temps au soleil, prenez des précautions telles que le port d’un chapeau à larges bords et de vêtements à manches longues et l’utilisation d’un écran solaire. Si vous remarquez des changements dans votre peau, assurez-vous d’en parler à votre médecin.

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Laissez tomber le salon de bronzage

Les appareils de bronzage émettent des radiations ultraviolettes (UVR) à des niveaux pouvant aller jusqu’à 5 fois ceux du soleil de midi en été. Se faire bronzer sur un lit de bronzage ne vous protège pas contre le soleil – cela crée plus de problèmes que le soleil.

Des études ont montré que les gens qui utilisent les appareils de bronzage ont beaucoup plus de chances de développer un carcinome malpighien et plus de risques de développer un épithélioma basocellulaire. Le risque supplémentaire est surtout prononcé chez les personnes qui ont commencé à utiliser les salons de bronzage avant 25 ans. (1)

Le mélanome est la forme de cancer de la peau la plus mortelle et la plus fréquente chez les jeunes âgés de 15 à 29 ans. La recherche a également montré que le risque de mélanome est beaucoup plus élevé chez les personnes qui fréquentent les salons de bronzage. (2)

Il vaut mieux éviter complètement les salons de bronzage.

Directives pour le dépistage du cancer

Consultez votre médecin et discutez du dépistage

Il existe des tests qui peuvent détecter certains types de cancer tout au début de la maladie, quand elle peut être traité de manière efficace. Parlez à votre médecin des types de dépistage disponibles et des directives dans votre province. Les cancers pour lesquels le dépistage est disponible sont notamment :

Cancer du sein

Les recommandations de la Société canadienne du cancer pour le cancer du sein dépendent de votre âge. En bref :

  • Si vous avez entre 40 et 49 ans : parlez avec votre médecin de votre risque de cancer du sein ainsi que des avantages et inconvénients de la mammographie.
  • Si vous avez entre 50 et 69 ans : passez une mammographie tous les deux ans.
  • Si vous avez 70 ans ou plus : demandez à votre médecin à quelle fréquence vous devriez passer une mammographie.

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Cancer colorectal

La Société canadienne du cancer recommande aux hommes et aux femmes de plus de 50 ans de faire une analyse de selles : le RSOS (recherche de sang occulte dans les selles) au guaïac ou le TIRSOS (test immunochimique fécal) au moins tous les deux ans. Tout porte à croire que les tests des selles, avec un suivi approprié, contribuent à réduire de façon significative le taux de mortalité par cancer colorectal.

Tout résultat positif (confirmant la présence de sang dans les selles) pourrait être suivi d’une coloscopie, d’un lavement baryté en double contraste (sorte de radiographie du gros intestin) ou d’une sigmoïdoscopie par tube souple.

Pour plus de renseignements

Cancer du col de l’utérus

Si vous avez déjà été active sexuellement, vous devriez commencer à passer régulièrement le test Pap dès l’âge de 21 ans. Vous aurez à passer de nouveau le test à intervalles de 1 à 3 ans, en fonction des résultats du test précédent.

Pour plus de renseignements

Cancers liés au virus du papillome humain (VPH)

Plus d’une centaine de virus différents font partie de la famille des « virus du papillome humain » (VPH). De ce nombre, plus de 40 types de VPH sont transmissibles lors des relations sexuelles, par contact cutané (peau sur peau) au niveau de la région génitale et lors de relations sexuelles buccogénitales. Certains de ces types de VPH (types « à risque élevé ») sont liés aux cancers du pénis, de l’anus, de la vulve, du vagin, de même que de la cavité buccale et la gorge (l’oropharynx).

Si vous êtes sexuellement actif(ve), vous pouvez réduire votre risque d’infection VPH en :

  • ayant aussi peu de partenaires sexuels que possible
  • étant dans une relation mononogame avec une personne qui n’a pas eu de nombreux partenaires
  • utilisant des préservatifs

Il existe également deux vaccins disponibles au Canada qui protègent contre l’infection VPH: Cervarix et Gardasil. La Société canadienne du cancer recommande que les filles et les femmes âgées de 9 à 45 ans et les garçons âgés de 9 à 26 ans reçoivent un vaccin contre le VPH pour aider à réduire leur risque de cancer lié au VPH. Pour les filles et les femmes, la vaccination contre le VPH devrait être utilisée en complément et non en remplacement des tests de dépistage du cancer du col de l’utérus.

Demandez à votre médecin quel vaccin vous convient et à quel moment vous devriez le recevoir.

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(1) « Indoor tanning and non-melanoma skin cancer: systematic review and meta-analysis. » Eleni Linos et coll., British Medical Journal, 2 October 2012.

(2) « The Association of Use of Sunbeds with Cutaneous Malignant Melanoma and Other Skin Cancers: A Systematic Review. » International Agency for Research on Cancer Working Group on artificial ultraviolet (UV) light and skin cancer. Int J Cancer. 1 March 2007.